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Sensibilisation aux premiers secours en entreprise

Un atelier court pour savoir quoi faire pendant les minutes qui précèdent l’arrivée des secours, ces quelques minutes où la réaction d’un collègue change l’issue. Aucun prérequis, aucune connaissance médicale demandée.


Une à deux heures sur votre site, entièrement pratiques : alerter correctement, protéger une victime, arrêter une hémorragie et engager une réanimation cardio-pulmonaire avec un défibrillateur automatisé externe, sur mannequin et en conditions réalistes. Chacun passe, personne ne se contente de regarder.

1 double
compétence

20 ans
d'expérience

30
formateurs

1 double compétence

20 ans d'expérience

30 formateurs

Salariés en atelier gestes qui sauvent avec un formateur Audit Prévention

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Pourquoi sensibiliser vos salariés aux gestes qui sauvent

Entre l’accident et l’arrivée des secours, il s’écoule toujours plusieurs minutes. Pendant ces minutes-là, il n’y a que des collègues. C’est exactement ce moment que prépare une sensibilisation aux premiers secours.

Le Code du travail organise déjà une partie du sujet. L’article R.4224-15 impose qu’un membre du personnel reçoive la formation de secouriste nécessaire pour donner les premiers secours en cas d’urgence dans chaque atelier où sont accomplis des travaux dangereux, ainsi que sur chaque chantier employant au moins vingt travailleurs pendant plus de quinze jours où sont réalisés de tels travaux. Le texte ajoute que ces salariés ne peuvent pas remplacer les infirmiers.

Au-delà de ce cas, l’article L.4121-1 impose plus largement à l’employeur de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé de ses salariés, ce qui inclut l’organisation des secours.

Une obligation plus récente mérite d’être connue :

  • l’article L.1237-9-1 du Code du travail, issu de la loi du 3 juillet 2020 sur le statut de citoyen sauveteur, prévoit que le salarié bénéficie, avant son départ volontaire à la retraite, d’une sensibilisation aux signes d’alerte de la mort subite et aux gestes qui sauvent ;
  • le décret du 19 avril 2021 en précise le contenu et pose que le temps qui y est consacré est du temps de travail.

Reste la question la plus concrète, celle qui se pose dans presque toutes les entreprises : combien de vos salariés sauraient réellement quoi faire aujourd’hui, seuls face à un collègue à terre ?

Exercice pratique de premiers secours pendant un atelier gestes qui sauvent

À qui s'adresse cet atelier

À tous les salariés, sans prérequis ni aptitude particulière à justifier.

L’atelier vise en priorité les entreprises qui ne comptent aucun secouriste, ou qui en comptent trop peu au regard de leurs effectifs, de leurs horaires ou du nombre de leurs sites. Un seul secouriste sur un site ouvert en trois-huit ne couvre en réalité qu’un tiers du temps.

Il s’adresse tout autant aux entreprises qui disposent déjà de secouristes formés et qui veulent que le reste de l’équipe sache au moins alerter, sécuriser les lieux et aller chercher le défibrillateur pendant que le secouriste agit.

Les salariés en contact avec du public, les équipes isolées et les personnes travaillant en horaires décalés en tirent le bénéfice le plus direct.

Comment se déroule l'atelier

L’atelier est presque entièrement pratique. On n’apprend pas un massage cardiaque en le regardant.

  • La préparation. Un point avec vous sur vos locaux, l’emplacement de votre trousse de secours et de votre défibrillateur s’il existe, vos consignes internes et vos numéros d’alerte.
  • La conduite à tenir. Un temps court pour poser l’ordre des actions : protéger, examiner, alerter, secourir. C’est cette séquence qui évite les erreurs les plus graves.
  • Les ateliers pratiques. Sur mannequin et en binômes, chaque participant réalise lui-même les gestes, plusieurs fois, jusqu’à ce qu’ils viennent sans réfléchir.
  • Le défibrillateur. Manipulation d’un appareil de formation, mise en place des électrodes, suivi des consignes vocales, et levée des craintes qui empêchent de s’en servir.
  • Le repérage sur site. Où sont les moyens, qui appelle, et comment guider les secours jusqu’à la victime dans vos locaux.

Les groupes restent restreints pour que chacun passe plusieurs fois. Un atelier de secourisme où l’on n’a pas eu les mains sur le mannequin est un atelier manqué.

Formateur accompagnant un participant lors d'un exercice de secourisme

Ce que vos équipes en retirent

Le principal acquis n’est pas technique, il est psychologique : oser faire quelque chose.

La plupart des gens ne restent pas inactifs par indifférence, mais par peur de mal faire ou d’aggraver la situation. Une fois qu’on a appuyé soi-même sur un thorax et posé soi-même des électrodes, cette peur tombe.

Les participants repartent avec trois réflexes solides : sécuriser avant d’approcher, alerter tôt et clairement, et commencer les compressions sans attendre en cas d’arrêt cardiaque. Ils savent aussi ce qu’il ne faut pas faire, comme déplacer une victime sans nécessité ou retirer un corps étranger.

Pour l’entreprise, l’effet dépasse l’accident du travail. Ces gestes servent aussi bien à la maison, dans la rue ou devant un client, et les salariés le perçoivent immédiatement. C’est ce qui explique le peu de réticence à y participer.

Le contenu de l'atelier

Le programme se compose des séquences suivantes, ajustables selon vos risques et la durée retenue.

  • Protéger et se protéger. Analyse rapide de la situation, suppression du danger, protection de la victime et des témoins, cas particulier du risque électrique.
  • Alerter. Numéros d’urgence, contenu du message, transmission au 15, au 18 ou au 112, et organisation de l’accueil des secours.
  • Les hémorragies externes. Compression directe, position d’attente, surveillance de la victime.
  • L’inconscience. Contrôle de la conscience et de la respiration, libération des voies aériennes, position latérale de sécurité.
  • L’arrêt cardiaque. Reconnaissance, compressions thoraciques, relais entre sauveteurs, utilisation du défibrillateur automatisé externe.
  • Les autres situations fréquentes. Étouffement, malaise, brûlure, traumatisme, et ce qu’il faut observer pour renseigner utilement les secours.

Le contenu peut être orienté selon votre activité : brûlures et risque chimique en industrie, chutes et plaies dans le bâtiment, malaises et étouffements dans la restauration et l’accueil du public.

Une précision sur l’appellation. Cet atelier ne constitue pas l’unité « gestes qui sauvent » instituée par l’arrêté du 30 juin 2017, dont la délivrance est réservée aux services d’incendie et de secours ainsi qu’aux organismes titulaires d’un agrément de sécurité civile. Si c’est bien cette unité qu’il vous faut, ou si vous devez satisfaire l’obligation de sensibilisation avant départ volontaire à la retraite, signalez-le nous : nous vous orienterons vers le bon interlocuteur.

Savoir réagir après l’accident ne dispense pas de le prévenir. L’atelier gestes et postures traite l’amont, sur les mêmes postes et souvent avec les mêmes participants.

Groupe de salariés en atelier gestes qui sauvent sur leur lieu de travail

Formats, durée et portée de l'action

L’atelier dure de 1 à 2 heures et se répète dans la journée pour faire passer plusieurs groupes.

  • Pack Essentiel, une demi-journée de 3 à 4 heures, 1 à 3 ateliers au choix. À partir de 950 € HT.
  • Pack Impact, une journée de 7 heures, 2 à 5 ateliers au choix. À partir de 1 500 € HT.
  • Pack Ancrage, de 3 à 5 jours à raison de 7 heures par jour, 3 à 10 ateliers au choix. Tarif sur demande.

Une précision essentielle sur la portée de cette action. Il s’agit d’une sensibilisation : elle ne délivre ni certificat ni habilitation, et elle ne remplace pas la formation de sauveteur secouriste du travail, d’une durée de 14 heures, dont le certificat relève du dispositif porté par le réseau Assurance maladie Risques professionnels et l’INRS et se maintient par un recyclage de 7 heures tous les 24 mois.

Sur le financement, une prise en charge par votre OPCO reste possible selon votre branche et le format retenu : nous faisons le point avant devis. Voir notre page financement.

Pourquoi choisir Audit Prévention dans les Alpes-Maritimes

Audit Prévention accompagne depuis vingt ans les entreprises des Alpes-Maritimes sur la prévention des risques professionnels.

Sur le secourisme, notre avantage tient à la continuité. Le même organisme peut sensibiliser l’ensemble de vos équipes en format court, puis former et recycler vos secouristes, avec la même logique et le même vocabulaire. Notre intervenant est déclaré IPRP auprès de la DREETS et habilité EVRP/SDC par l’INRS.

Nous formons environ mille personnes chaque année, avec un taux de satisfaction de 98 %, et notre organisme est certifié Qualiopi. Nos trente formateurs permettent de faire passer un effectif complet sur une seule journée, y compris en équipes décalées.

Notre siège se trouve à Grasse, au Parc Industriel du Bois de Grasse, ce qui nous place à moins d’une heure de Nice, Cannes, Antibes, Sophia-Antipolis et de la Principauté de Monaco. Nous nous déplaçons avec le matériel de simulation, mannequins et défibrillateurs de formation compris.

Pour découvrir l’ensemble de nos formats courts, voir notre page sensibilisation, ou contactez-nous.

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